Vous connaissez des baptistes!

507645615_73fc0a101e.jpgMartin Luther King, prix Nobel de la paix 1964, était un pasteur baptiste.  Jimmy Carter, ancien président des USA, prix Nobel de la paix 2002, est aussi un baptiste engagé.  C'est encore un baptiste qui a fondé le premier état ou la liberté de culte est accordée à tous: Longs Islands.
Nées au 17ième siècle en Europe, les églises Baptistes sont profondément enracinées dans la Réforme du 16ième siècle.  Les églises Baptistes sont des églises protestantes.  D’ailleurs, la Fédération des Eglises Evangéliques Baptistes de France est membre de la Fédération Protestante de France depuis 1917.

Martin Luther King

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Vendredi 6 juin 2008











 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une exposition « Martin Luther King », vivante et claire, avec des supports multimédia, sera organisée dans le Temple Baptiste du 13 au 21 juin 2008.  L’association « La Fraternité », qui soutient des actions de solidarité au Burkina-Faso et au Togo, se devait de contribuer à ce devoir de mémoire.  Il est à noter que l’entrée sera libre et qu’une visite sur rendez-vous peut être organisée spécialement pour les écoles.

Le vernissage de l’exposition aura lieu le vendredi 13 juin 2008 à 18h00.  Il sera précédé d’une conférence sur le thème «  L’héritage de MLK pour notre société. »  Vous êtes cordialement invités à cet événement.

 

Les horaires d’ouverture sont les suivants :

 

Samedi 14 juin :     15h00-19h00

Dimanche 15 juin : 13h00-17h00

Lundi 16 juin :         15h00-19h00

Mardi 17 juin :         15h00-19h00

Mercredi 18 juin :    13h00-19h00

Samedi 21 juin :      15h00-19h00

 

Pour plus de renseignements :

Tel : 03 20 92 70 49 – ypiat@yahoo.fr - www.martinlutherking.fr
par L'église Baptiste de Bruay-la-Buissière publié dans : Martin Luther King
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Dimanche 11 mai 2008

 

Le Dr Marie-Françoise Lubeth vit à Lille. De la cité des Biscottes jusqu’au service de gynécologie-obstétrique du CHU de Tourcoing, en passant par les jeux Olympiques de Los Angeles, Médecine, Sup de Co Paris et son action auprès des chrétiens noirs de France, deux secrets l’ont guidé : le travail et Dieu. 

 Elle a déjà vécu plusieurs vies.  Elle voit le jour en 1962 au sein d’une famille antillaise, dans une cité sensible de la banlieue lilloise.  Persuadée très tôt que le travail est la condition de la liberté, elle fait preuve d’une débrouillardise et d’une énergie qui la conduisent jusqu’à l’internat en chirurgie.  Entre-temps, son dynamisme en fait une des athlètes les plus prometteuses de sa génération : elle participe ainsi aux JO de Los Angeles en 1984.  Elle renonce à sa carrière pour devenir une gynécologue renommée.

Mais le véritable tournant de sa vie est sa conversion : alors que son mari s’apprête à la quitter, elle « rencontre » Jésus-Christ.  Dès lors, son destin est attaché à celui de l’Evangile.  Elle le propage à Saint-Barthélémy, ou elle participe à la fondation d’une église.  C’est ainsi qu’elle pourra traverser la grande épreuve de sa vie : le cancer. 


 
Marie-Françoise Lubeth est invitée au Temple Baptiste de Bruay-la-Buissière le dimanche 25 mai à 10h30 et apportera ce témoignage avec verve et une grande liberté. 

par L'église Baptiste de Bruay-la-Buissière publié dans : Ce qu'ils ont vécu
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Vendredi 4 avril 2008


Martin Luther King est né le 15 janvier 1929 dans une famille de classe moyenne, son grand-père et son père étaient pasteurs.  Ils ont tous les deux combattu la ségrégation raciale.  M. L. King découvre très tôt la brutalité de la ségrégation en Amérique.  Il dit avoir souffert personnellement, au point de vouer de la haine aux Blancs.

 

 

C’est pour cela qu’il se sent attiré par les études de droit et de médecine mais son père, Daddy King, comme il le nomme, préfère que son fils devienne pasteur.  King Junior est aidé dans ce domaine par l’influence de quelques professeurs de théologie.  Il entreprend donc des études théologiques à Chester, situé dans l’état de Pennsylvanie, il y reçoit une solide formation intellectuelle et pastorale puisqu’il en sort avec le grade de licencié en théologie.  Mais le jeune diplômé n’en reste pas là : il veut absolument poursuivre des études pour se débarrasser définitement des stéréotypes dont les Blancs affublent les Noirs.  C’est ainsi qu’il fréquente la faculté de théologie de Boston en 1951 tout en suivant des cours de philosophie à Harvard.

En 1954, un an après son mariage, il commence un ministère pastoral à Montgomery situé dans l’état de l’Alabama.

L’année suivante, un événement anodin va complètement boulverser sa vie. Madame Rosa Parks, une couturière, après une journée de travail harassante, refuse de céder sa place dans l’autobus à un blanc.  Elle est arrêtée- ce qui était relativement fréquent- et pourtant cette arrestation va déclencher chez les Noirs une longur période de lutte pour obtenir les droits civiques.

En commentant le geste de Rosa Parks, King estime que les Noirs étaient poussés à bout par les expériences humiliantes auxquelles ils étaient sans cesse confrontés dans les autobus.  Ils ont donc préféré aller au travail à pied plutôt que de rouler dans les autobus de l’humiliation.

Très vite, le jeune pasteur baptiste de Montgomery est catapulté à la tête du mouvement de boycott des autobus.  Il va se révéler un leader incontestable, car il est intelligent, excellent orateur, capable d’électriser son auditoire, ferme dans ses convictions, homme d’action, animé d’un courage et d’une foi fondés sur l’espérance que le mouvement qu’il soutient réussira « we shall overcome » ce mot d’ordre ponctue ses différents discours.

Que reste-t-il du combat de M. L. King au moment ou justement « une question noire » semble se poser dans la société française ?  Les historiens ne sont pas unanimes sur la réponse à donner à cette question.  Pour beaucoup, la situation des Noirs aux Etats-Unis a été sensiblement améliorée : on rencontre des Noirs dans toutes les sphères de l’activité économique.  Ils sont patriotes et participent pleinement à la vie intellectuelle, culturelle, sociale et politique de leur pays. 

Pour d’autres, la condition des Noirs est loin d’être comparable à celle des Blancs.  Les Noirs sont placés au plus bas de l’échelle sociale et la réussite de quelques uns ne devrait pas cachée la réalité beaucoup plus préoccupante de bon nombre d’entre eux.  La structure familiale des Noirs américains a été profondément boulversée par l’esclavage, le déplacement vers les villes du Nord et du Middle West, et enfin par « les effets pervers du Welfare State qui accorde des avantages sociaux aux mères célibataires. »  […]

Il y a près d’un demi-siècle, un homme s’est levé pour combattre par sa parole, sa foi chrétienne et son action, l’injustice qu’il voyait se développer sous ses yeux.  Il a vu dans le christianisme ue force capable de transformer non seulement les individus mais également la société tout entière.

Son assassinat le 4 avril 1968, n’a pas interrompu l’espérance qu’il a su faire naître dans le cœur de beaucoup d’hommes.  Son action et son message nous interpellent aujourd’hui et nous invitent à devenir un maillon de la chaîne de fraternité qu’il a tissé, en luttant de notre côté contre toutes les formes d’injustices et d’asservissement de l’homme par l’homme.  Bien qu’il ait été durant toute sa vie victime de la haine, M. L. King a pourtant légué au monde le témoignage de la puissance de l’amour chrétien sur la haine.

 

Extrait de « Croire pocket »

Eddy Nisus, pasteur.

par Eglise Baptiste Bruay publié dans : Martin Luther King
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Vendredi 4 avril 2008

Dieu éternel et miséricordieux,

Toi qui es un Dieu de paix, d’amour, d’unité,

Nous te prions, Père, et nous te supplions de rassembler

Par ton Esprit-Saint tout ce qui s’est dispersé,

De réunir et de reconstituer tout ce qui s’est divisé,

Veuille aussi nous accorder de nous convertir à ton unité,

De rechercher ton unique et éternelle vérité,

Et de nous abstenir de toute dissension,

Ainsi nous n’aurons plus qu’un seul cœur,

Une seule volonté, une seule science,

Un seul esprit, une seule raison,

Et tournés tout entiers vers Jésus-Christ notre Seigneur,

Nous pourrons, Père, te louer d’une seule bouche et te rendre grâces

Par notre Seigneur Jésus-Christ dans l’Esprit Saint.

Amen !

par Eglise Baptiste Bruay publié dans : Martin Luther King
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Vendredi 4 avril 2008

 

Plus de 250000 personnes se réunissent le 28 août 1963 à Washington, face au Capitole.  Le point d’orgue de cette plus grande manifestation de l’histoire de la capitale américaine est le discours de Martin Luther King « I have a dream ».  Il y exprime sa foi en une Amérique plus fraternelle.


Voici un extrait de son discours :

 

« Je rêve qu’un jour, cette nation se lèvera pour faire honneur à la vraie signification de son credo : « nous tenons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes sont créés égaux. »

Je rêve qu’un jour sur les collines rouges de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.

Je rêve qu’un jour, même l’état du Mississipi, état qui étouffe dans la fournaise de l’injustice, qui étouffe dans la fournaise de l’oppression, sera transformé en une oasis de liberté et de justice.

Je rêve que mes 4 jeunes enfants vivront un jour dans une nation ou ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau mais à la mesure de leur caractére.

Je fais un rêve aujourd’hui !

Je rêve qu’un jour, au fin fond de l’Alabama, avec ses racistes pleins de haine, avec son gouverneur dont les lèvres distillent les mots « interposition » et « nullification », un jour, même là, en Alabama, les petits garçons noirs et les petites filles noires pourront mettre leur main dans celle des petits garçons blancs et des petites filles blanches,  comme frères et sœurs.

Je fais un rêve aujourd’hui !

Je rêve qu’un jour, le niveau de toutes les vallées sera relevé et que toutes les montagnes et les collines seront abaissées, que les reliefs seront changés en plaine et que les passages tortueux seront rendus rectilignes, alors « la glorieuse présence du Seigneur sera dévoilée, et tout le monde le verra. » (citation de la Bible : Esaie 40 :4-5)

C’est notre espérance.  C’est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud. »

 

Martin Luther King, 1963.

par Eglise Baptiste Bruay publié dans : Martin Luther King
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Lundi 24 mars 2008

Le jour est à peine levé

Marie Madeleine est déjà prête

Toute la nuit elle a pleuré

Avec l’autre Marie

Elles s’en vont embaumer le corps

De celui qu’elles ont tant aimé !

 

Quel est donc ce prodige ?

Le tombeau est ouvert

L’énorme pierre est roulée

Roulée sur le côté

Tout à coup deux hommes

Resplendissants dans leurs vêtements blancs

Apparaissent aux deux femmes terrifiées.

 

Pourquoi cherchez parmi les morts

Celui qui est vivant ?

Il est ressuscité !

Alors le cœur rempli d’une joie indicible

Elles courent vers les autres disciples

Leur porter la plus merveilleuse

Des nouvelles : il est ressuscité !

Il est vraiment ressuscité !

Gloire à Dieu au plus haut des cieux !

Liliane L. d'après le récit des Evangiles.

par Eglise Baptiste Bruay
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Lundi 24 mars 2008

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Qu’il est difficile de résumer la vie d’une église centenaire !  Sélectionner quelques événements clés est une tâche très subjective mais qui permet néanmoins de porter un regard plus juste sur une église que l’on connaît peut-être mal. 

L’église Baptiste de Bruay-la-Buissière est l’une des plus anciennes églises de la Fédération Baptiste.  Elle a contribué à la fondation de cette dernière.Voici donc un bref historique de l’église Baptiste :

 

1833 : première trace, à ce jour, de la présence baptiste à Bruay : Mme Veuve Corinflot François (cité 12).

 

1865 : des mineurs baptistes de Denain-Anzin viennent dans le Pas de Calais suite à l’ouverture de nouveaux puits de mine.  Leurs pasteurs, Jean-Baptite Crétin entre autre, leur rendent régulièrement visite.  L’évangile est partagé parmi les mineurs.  Cette œuvre sera poursuivie par François Vincent.

 

1884 : achat du terrain de la rue de la Gare (actuellement rue Dussart) par Monsieur François Vincent, en l’étude de Maître Gabriel Taquet à Houdain.

 

1885-1888 : Le pasteur Armand Hugon de l’église Baptiste de Lens assure les premiers pas de l’église de Bruay.

 

1886 : construction et inauguration du temple de Bruay.

 

1894-1906 : Le ministère du pasteur Céphas Vautrin est tel qu’une salle de réunion est achetée au numéro 3 (la Chapelle de la rue des Agaches figure au cadastre en 1894 sous la lettre A), plus tard une autre à Barlin puis une troisième à Divion.

 

1906 : L’article 1er des statuts de l’association Cultuelle de l’église Baptiste, 11 rue de la Gare 62700 Bruay-en-Artois :

« L’Eglise Evangélique Baptiste de Bruay, qui est indépendante de l’Etat depuis son origine, en 1880, se conformant à la loi du 1er juillet 1901 et à celle du 9 décembre 1905, décide de se constituer en association cultuelle. »

 

1918 : « L’union chrétienne des jeunes » est créée.  Elle connaît une intense activité. Les rencontres et les échanges se font régulièrement et l’on voit le dimanche après-midi des groupes de jeunes qui se rendent à pied d’une église à l’autre.

 

20 avril 1919 : Etat des lieux des cultes : suite à la première guerre mondiale, 90 % des temples en France ne sont plus exploitables.

 

 

1919 : Jusqu’à cette année-là, le pasteur Tréfier a encore la charge de l’église Baptiste de Lens.  Il lui arrive de faire la route Bruay-Lens à bicyclette.  Il fait preuve d’une activité exceptionnelle jusqu’à 75 ans.  C’est à cet âge qu’il décide de prendre sa retraite.  Il décède le 11 octobre 1950 à 80 ans.

 

1920 : l’ouvroir créé et dirigé par Mme Tréfier deviendra en 1927 une école de couture.

 

1924 : Création d’une « caisse des pauvres » alimentée par les collectes faites aux mariages et aux enterrements.

 

1925 : agrandissement du temple.

 

1926 : L’ église Baptiste de Lens offre à l’église de Bruay une construction en bois qui sera édifiée à Divion sur un terrain loué à la compagnie des mines.

 

1927 : installation de l’eau potable au temple.

 

1927 : une bibliothèque est créée.

 

1935 : Suite à un développement important, l’église construit une chapelle à Divion qui se situait dans la cité « résidence Croix de Grés » à l’heure actuelle. Ce terrain sera repris par les Charbonnages de France quelques années plus tard.

 

1954-1961 : Il existait un groupe de jeunes très actif.  Plusieurs soirées sont organisées pour  partager l’évangile à Houdain et à Divion.  Le pasteur Pierre Wheeler d’Arras y venait avec une équipe anglaise.

L’église Baptiste avait d’excellents rapports avec l’église Réformée, rue des Escaliers : « Chaque vendredi saint, une soirée en commun était organisée, alternativement chez eux et chez nous. »

 

1971 : Comédie musicale de l’Armée du Salut « au carrefour de la liberté », salle Paloma, face à l’hôpital.

 

1973 : Expo-Bible au temple de Bruay.

 

31 mars 1974 : culte réformé-baptiste au temple réformé, rue des Escaliers.

 

1979 : Expo-Bible à Haillicourt dans la salle des fêtes.

 

1984-1986 : réfection du temple de Bruay : tout-à-l’égout, toiture, chauffage, électricité…

 

19 octobre 1986 : célébration du centenaire du temple sous l’égide du président de la Fédération Baptiste de France, le pasteur André Thobois. 

 

7 février 1987 : C’est dans les locaux de l’église de Bruay qu’a lieu la constitution de la région Baptiste Nord- Pas de Calais sous la présidence du pasteur André Souchon. Le premier président fut le pasteur Daniel Lhermenault de l’église de Roubaix.

 

1999 : Opération d’entraide pour le Kosovo : 100 kilos collectés.

 

Janvier 2000 : création de l’association d’entraide « la Fraternité ».

Semaine de l’Unité avec les catholiques à l’église Saint-Barbe.  Exposé sur le protestantisme.

 

2000 : Nombreux travaux d’aménagement du temple et surtout du presbytère.


Yann Piatkowski, pasteur. 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 23 mars 2008

 En 1865, des mineurs baptistes de Denain-Anzin viennent dans le Pas de Calais suite à l’ouverture de nouveaux puits de mine.  Leurs pasteurs, Jean-Baptiste Crétin entre autre, leur rendent régulièrement visite.  L’évangile est ainsi partagé parmi les mineurs.  Cette œuvre sera poursuivie par le pasteur François Vincent.  De 1885 à 1888, le pasteur Armand Hugon de l’église Baptiste de Lens assure les premiers pas de l’église de Bruay.  Un temple Baptiste à Bruay est alors construit et inauguré en 1886.  Notons que le temple Baptiste est plus ancien que le temple Réformé, rue des Escaliers !  Il ne faut pas s’étonner de la sobriété du bâtiment.  En effet, dans la tradition protestante, ce n’est pas le bâtiment qui fait l’église mais les personnes qui s’y réunissent.


Qu’en est-il aujourd’hui ?


L’église Baptiste de Bruay-la-Buissière rassemble une vingtaine d’adultes et une dizaine d’enfants de 4 mois à 13 ans.  Le culte dominical est un temps fort puisque c’est l’occasion pour chacun de manifester sa joie et son attachement à Jésus-Christ.  Le culte se veut une célébration joyeuse pour Dieu.  Il ne faut donc pas s’étonner de la participation enthousiaste de chacun par des prières spontanées, des chants contemporains et des témoignages vécus de la semaine.  En effet, la foi ne s’exprime pas dans un formalisme religieux mais bien plutôt par une relation vivante avec Jésus-Christ.  Il arrive qu’un grand repas « tiré des sacs » suive le culte. 

Pendant ce temps, les enfants sont accueillis à l’étage dans un espace spécialement aménagé pour eux avec un grand salon, un coin cuisine et une salle de bain.  La table à langer est indispensable pour changer les petits derniers comme Gaba (4 mois), Nathan (12 mois) et Randa (20 mois) !

Tout au long de l’année, des événements plus particuliers sont organisés en collaboration avec les églises d’Auchel et de Béthune : les 15 et 16 décembre 2007, un concert de Noël a eu lieu successivement dans les temples d’Auchel, de Bruay puis de Béthune.  En février 2008, la troupe de théâtre « 6 foi 2 » de l’église de Béthune a présenté son spectacle « les herbes amères, Martin Luther King et le tombeau vide » au temple Baptiste de Bruay-la-Buissière.

Yann Piatkowski, pasteur.

par Eglise Baptiste Bruay publié dans : L'église Baptiste
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